La rigueur Instagram

Sinon à part ça, j’ai perdu tout sens de la rigueur. Depuis peu, je m’autorise à poster mes images sur Instagram à contretemps. Désormais, vous verrez des culs en hiver ou des cagoules en été. Ben ouais frérot. Bon, après l’épisode COVID, rien ne choquera personne a priori. J’ai déjà des textes qui n’ont rien à voir avec mes photos, alors autant jouer le jeu à fond. Surtout que c’est plus simple pour moi, moins de travail pour poster dans les temps me convient bien. « Partisan du moindre effort »,  on m’a toujours dit. D’ailleurs un directeur de lycée ringard avait même trouvé une appellation désuète en parlant de moi (mais plutôt explicite) : « on ne peut pas faire boire un âne qui n’a pas soif ». C’est vous dire que j’ai l’habitude de rester figé sur mes positions et d’avancer si je veux. Être rebelle ce n’est pas dans le discours mais dans les actes. Bon, pour le coup, ce directeur connaissait aussi ma définition d’un rebelle puisqu’il a décidé de ne pas m’inviter l’année suivante. Donc voilà, mes images seront postées au gré de mes envies, en mode hors piste, freeride, de hors saison, on pourrait dire. Mon directeur ringard du lycée aurait appelé ça  « poster à la bonne franquette ». Mais dans un monde qui vrille, je serai au diapason. Et comme dirait Diam’s dans un morceau peu connu, mais néanmoins pertinent : : « il y a plus que du sucre sans sucre et du gâteau sans beurre, du café sans caféine et des cuisines sans odeur ». Diam’s, elle avait tout compris sur la société avant tout le monde quand elle est partie au top de sa notoriété. Une vraie rebelle aussi. Tout ça pour vous montrer cette image de touristes, de dos, à la plage, prise un été (je ne sais pas lequel).

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